« Ne partez jamais sans votre tricot… Plus jamais vous n’aurez l’impression de perdre votre temps »

Extrait de « Le tricot pour les nuls » de Pam Allen.

Voilà à mon avis un précieux conseil qui vaut son pesant de pelotes !

  • Il ne vous en coûtera rien, si ce n’est de devoir vous racheter plus vite de la laine (ou d’utiliser plus vite votre stock).
  • Il ne vous demandera pas d’effort supérieur au soulèvement de l’ouvrage en question.
  • Il est sans effet négatif connu à ce jour, pour autant que vous n’oubliiez pas vos affaires là où vous les emmenez.

Et je peux témoigner que je l’applique à tout va…

Déjà quand je kottais (il y a bien longtemps), je tricotais pendant mes deux heures de trajet en train.

Et depuis, je ne compte plus les heures passées à tricoter dans les salles d’attente, pas plus tard que fin juillet, coup sur coup une heure de retard chez l’ophtalmo et une heure d’attente aux urgences (rien de grave). Et bien, je ne souffle pas, je ne m’énerve pas, je ne rumine pas, je ne vérifie pas l’horloge toutes les deux minutes,… non pas une once d’impatience tant que j’ai assez de fil.

J’ai eu écho de certaines qui tricotent même dans la voiture mais cela me semble moins accessible à tout le monde, un peu comme la lecture.

Il faut que je vous raconte cette petite anecdote

 

Il y a quelques années, une cliente du salon de coiffure de ma mère a sorti un crochet et une pelote de laine blanche et s’est appliquée tout le temps qu’elle était là. Au moment de partir, elle a fait cadeau des deux superbes béguins qu’elle venait de confectionner pour les bébés que ma cousine et moi attendions à l’époque. N’est-ce pas là la plus merveilleuse façon de ne pas perdre son temps ?

 

Rosa avec son béguin au crochet
Le béguin en question, porté ici par la petite dernière, comme par ses 2 soeurs avant elle

 

Par contre, le tricot nomade ne s’improvise pas complètement.

Il faut avoir tout son petit nécessaire prêt à emmener et il ne faut idéalement pas être dans une partie critique de l’ouvrage.

nécessaire pour tricot nomade
Une autre solution est d’avoir un tricot dédicacé à vous accompagner partout : préparez-vous un balluchon avec

  • votre fil,
  • vos aiguilles,
  • des ciseaux,
  • vos notes
  • et un petit ouvrage simple

Cela peut aussi être du crochet, plus commode pour celles qui ne tricotent pas avec des aiguilles circulaires et pourquoi pas une pieuvre (on revient à l’idée de cadeau ci-dessus) ou des chaussettes (certaines connaissent leur modèle par coeur).

Et surtout, ne craignez pas le regard des autres, ils auront de toute façon le nez sur leur écran 😉

Alors, le tricot nomade, adepte ou future adepte ?

 

Le tricot nomade
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5 réflexions au sujet de « Le tricot nomade »

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